LUC POUGET

AUTEUR

 

INTRODUCTION

«Vint un temps où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon

était plus douloureux que le risque d’éclore.»
– Anaïs Nin

 

 LIVRES

Photo noir et blanc du livre les 77 MARCHES avec un moine qui monte des marches.
Photo couleur de la couverture du livre : L'ENVOL avec un coucher de soleil à travers des branches.
Photo couleur d'un soleil en gros plan au centre de l'image.
Photo couleur de la couverture du livre COMMENT S'AIMER avec deux regards : une femme avec des yeux bleus et un homme en noir et blanc.
Photo couleur de la couverture du livre 7 JOURS, 7 SECRETS avec un oeil perçant de femme en gros plan.
Photo couleur de la couverture du livre précieux avec un enfant de dos qui va se baigner.
 
Photo couleur de livre TROUVER SON GUIDE INTERIEUR d'un homme assis en tailleur et de dos face à un coucher de soleil.
Photo couleur de la couverture du livre DECOUVRIR LE TANTRA avec une photo en noir et bla
Photo couleur de la couverture du livre LE GUIDE DU MASSAGE TANTRIQUE.

QUI SUIS-JE ?

Portrait en noir et blanc de Luc POUGET

LUC POUGET

 

C'est une très bonne question.

Peut être devrais-je d'abord vous partager mon histoire sans être pathétique.

Abandonné par un papa qui meurt quand j'avais 2 ans et demi, ma mère est tombée en dépression et n’en est jamais sortie, elle est devenue une petite fille qui a toujours eu besoin qu'on s'occupe d'elle. Elle m'a confié ou abandonné 10 ans au pensionnat et à ma grand-mère.

Cela a fait de moi un petit garçon qui a développé une exigence  pour qu'on ne lui refasse plus le coup, pour qu'on ne l'abandonne plus. Cela a été à la fois ma chance et ma plus grande souffrance.

 

Souffrance parce qu'être victime d'une exigence qui interdit sans cesse l'engagement pour ne pas prendre le risque de souffrir à nouveau est un leurre dont la conséquence ne peut être que la solitude qui fut la plus grande partie de ma vie, et assurément aussi ma grande souffrance.

Ensuite parce qu'en plus de ces abandons, je me suis fixé le contrat de protéger ma mère, puisque mon père n'était plus là. C'est moi qui allais m'occuper d'elle, bien évidemment cela a alimenté mon interdiction de m'engager avec qui que ce soit. Je vous parle bien sûr d'interdiction inconsciente car heureusement le travail a fait que j'ai pu identifier ceci et faire ce qu'il faut pour ne plus porter ce poids.

 

Chance, parce que cette exigence a fait de moi quelqu'un de précis avec un sens de l'organisation, du rationnel, de l'efficace, de la performance peut être, du détail assurément qui peut créer le sacré.

 

Bien sûr comme chacun, plutôt comme souvent, j’ai cherché ce que je n'ai pas eu : la famille, en commençant par le couple. j'en ai fait mon métier en devenant pendant plusieurs années un photographe de mariage très spécialisé dans une photo intime, le tantra devait inconsciemment déjà pointer son nez.

Toujours avec cette dualité, mon souhait profond de ce couple et à la fois mon interdiction  de m'engager. Mon travail thérapeutique m'a permis d'identifier mon processus sans forcément pourvoir le lâcher. C'est alors que j'ai commencé un travail de deuil en me disant que je n'aurais jamais cette famille, et c'est quand j'ai lâché, que j'ai eu la chance de rencontrer ma femme.

 

Tout cela pour dire que ma souffrance a duré longtemps, que ma solitude a été trop longue et que ma quête a toujours été celle des jours heureux. Elle passait alors par le couple et la famille qui sont toujours les piliers importants de ma vie mais qui ne sont plus les seuls car j'ai compris alors que mon bonheur serait toujours dépendant de quelqu'un.

 

C'est alors que j'ai commencé à réfléchir et a développer le processus du papillon. Cet exceptionnel processus qui permet d'apprendre l'autonomie affective : se libérer, se trouver, s’aimer, devenir sa priorité, d'être le gâteau, et de ne laisser à l'autre qu'une place de cerise, autant délicieuse qu'elle soit, elle peut être à la fois : beaucoup et rien. En tous les cas plus jamais dans ma vie, je ne laisserai à l'autre le pouvoir de me rendre heureux où malheureux. C'est ce que j'ai appris et que j'enseigne, c'est ce qui justifie ma quête des jours heureux. C'est aussi le sens de ces livres qui sans prétention devraient vous permettre d'être « plus libre » voir « plus heureux » ! C'est ce que je vous souhaite !

Luc POUGET.